La monodiète

L’enseignement du naturopathe Robert MASSON a été une étape importante dans mon cheminement. Le réglage alimentaire dont je vous partagerai bientôt les bases et la monodiète sont deux façons de libérer de l’énergie vitale afin de permettre d’activer naturellement un processus d’auto-réparation sur tout l’organisme.

Les monodiètes représentent l’équivalent des bénéfices que pourrait apporter le jeûne mais… tout en douceur.
La mondiste c'est simple !

Les monodiètes représentent l’équivalent des bénéfices que pourrait apporter le jeûne mais… tout en douceur. Les changements de saison sont des moments opportuns pour ce type de « grand nettoyage de printemps », peut se faire aussi bien en hiver qu’en été.

La fréquence pour réaliser une monodiète peut se faire soit 1X par mois, 1X tous les 15 jours, voire 1X par semaine.

Son principe est simple


« Mono » signifiant seul, sa caractéristique principale est donc de manger un seul type d’aliment durant 24 heures. La quantité n’est pas limitée, on mange de cet aliment autant que l’on veut et aussi souvent qu’on en éprouve le besoin. Plus l’aliment est simple à digérer, plus la monodiète sera efficace. Les légumes ou les fruits cuits sont parfaits pour sa réalisation. Le riz peut-être une alternative plus rassasiante. Par contre, les aliments froids comme les fruits frais ou les crudités demandent un effort digestif supplémentaire. Il est préférable d’en consommer quand le climat est très chaud.


Que se passe-t-il dans notre corps pendant cette pratique ?


L'énergie vitale économisée par la suppression de la mastication-digestion-absorption et par la réduction anabolique (assimilation) devient disponible pour l’activation du catabolisme (élimination) en général. En d’autres mots, les vertus d’une telle pratique reposent sur l’idée que, lorsqu’on mange un seul et même aliment au cours d’un repas, on élimine, alors que si l’on mange peu mais en faisant des mélanges, on assimile.

Tous les organes digestifs, depuis l’estomac jusqu’à l’intestin et le foie en passant par le pancréas (qui gère les sucres) et la vésicule biliaire (qui gère les graisses) se retrouvent ainsi en « vacances ». Mis au repos, ils vont pouvoir se régénérer, se nettoyer et se libérer des toxines endogènes (générées suite aux surcharges alimentaires) et des toxiques exogènes (pollutions, pesticides, additifs, métaux lourds…) qui s’accumulent au fil des repas, année après année. Il s’en suit une amélioration de la digestion, une économie d’énergie et donc une meilleure vitalité générale. A noter aussi un nettoyage du sang et de la lymphe (qui est le siège de notre immunité).

Les chiffres parlent d’eux même : Imaginez un cœur malade dont le rythme est de 80 systoles/minute ; cela correspond approximativement à 115 000 pulsations par 24 heures. Or par la monodiète, le rythme cardiaque s'abaisse progressivement. Si notre muscle cardiaque voit son rythme amené à

60 pulsations/minute (85000 systoles par 24 heures), cela fera une économie

de 30 000 systoles par jour.


Pour qui ?


Les personnes fatiguées, en surpoids ou souffrant de troubles métaboliques chroniques : faiblesse immunitaire, migraines, douleurs, syndrome prémenstruel, troubles digestifs ou ORL…


Précautions à prendre

Les personnes fatiguées, en surpoids ou souffrant de troubles métaboliques chroniques : faiblesse immunitaire, migraines, douleurs, syndrome prémenstruel, troubles digestifs ou ORL
La monodiète c'est simple

Il est nécessaire d’augmenter l’hydratation entre les repas pour favoriser l’action drainante : en buvant de l’eau de source peu minéralisée et des tisanes digestives et drainantes.

Les activités conseillées : sont les activités physiques douces et le contact avec la nature.


Des contre-indications ?


On ne fera pas de monodiètes si on est enfant, adolescent, âgé, enceinte, affaibli (suite de maladies, d’opérations), en traitement allopathique (quel qu’il soit), diabétique ou si on présente des troubles alimentaires (boulimie, anorexie).



7 vues0 commentaire